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Dans le Cinéma Club de Jean-Paul Civeyrac

Jean-Paul Civeyrac est l’un des grands auteurs du cinéma français contemporain. Son premier long-métrage Ni d’Eve ni d’Adam (1996) fut cité comme un croisement entre le cinéma de Robert Bresson et de Nicholas Ray et son film Toutes ces belles promesses (2003), une adaption du roman de l’actrice iconique de la nouvelle vague française Anne Wiazemsky, a remporté le prix Jean Vigo. Une rétrospective de l’oeuvre de Civeyrac a été présentée à la Cinémathèque Française en début d’année. Son deuxième et dernier opus, Mes provinciales, un film d’apprentissage sur des étudiants venus de Province à Paris pour étudier le cinéma, fut sélectionné cette année pour sa première mondiale à la Berlinale dans la sélection Panorama et fut applaudi par la critique en France.

 

Jean-Paul Civeyrac partage avec nous cinq films qu’il aime.

DÉJÀ S'ENVOLE LA FLEUR MAIGRE, Paul Meyer, 1960

Dans ce film, un simple jeu d’enfant semble pouvoir triompher de tout.

DESCARTES, Roberto Rossellini, 1974

Ce film fait éprouver combien il est long et difficile de penser, d’avoir une idée.

MANILLE, Lino Brocka, 1975

Lino Brocka montre qu’il subsiste de l’indemne dans une âme, même en enfer.

LES LONGS ADIEUX, Kira Muratova, 1971

Tout ce qu’il y a entre de passion dans l’amour d’une mère pour son fils est dans ce film.

TABOU, F. W. Murnau, 1931

Parce qu’ici êtres humains, animaux, plantes, terre, mer, ciel, appartiennent au même monde.